Une galerie ouverte à la veille de l’amour et une exposition germée pendant le confinement. 18 artistes de tous horizons – designers, tatoueurs, illustrateurs… – se retrouvent sur les murs de la galerie Achetez de l’Art pour évoquer un Japon rêvé, pétri du culture pop et de réminiscences de voyage. À découvrir à Paris jusqu’au 15 août.
Vous aviez loupé l’extraordinaire expérience visuelle et artistique Japon rêvé, images du monde flottant à l’Atelier des Lumières ou encore la sublime exposition Sur la route du Tokaido au Musée Guimet ? Ne désespérez pas ! Quoi de mieux qu’un petit week-end dans le Sud pour profiter de la douceur du climat provençal et de l’exposition Hokusai, Hiroshige, Utamaro : Les grands maîtres du Japon à l’Hôtel de Caumont d’Aix-en-Provence ? Près de 150 chefs-d’œuvre de l’estampe ukiyo-e issus de l’impressionnante collection privée de Georges Leskowicz vous attendent pour vous plonger au cœur de l’époque d’Edo.
L’émerveillement est toujours où on ne l’attend pas et l’inattendu est généralement à côté de nous, tout près. C’est à Boulogne-Billancourt, aux portes de Paris, que se cache par exemple l’un des plus beaux jardins (presque) secrets d’Île-de-France, le monumental et pourtant si discret « jardin de scènes » du Musée départemental Albert-Kahn. Au cœur de ce havre de verdure se nichent deux jardins et un village japonais. Dépaysement assuré, au prix d’un ticket de métro.
Voici une expo et un musée pas comme les autres ! Impossible de faire plaisir à la fois à mamie, à papa et à bébé, vous dites ? Détrompez-vous et rassemblez la famille : du 7 février au 22 septembre 2019, au Musée en Herbe, « le seul musée pour les 3 à 103 ans », l’expo Monstres, Mangas et Murakami dévoile les monstres et les créatures fantastiques du Japon à travers les œuvres de Takashi Murakami ainsi que les chefs-d’œuvre de la tradition picturale et du manga qui l’ont inspiré. Au musée, on se tient bien. Au musée, on se tient droit. Au musée, on cloue son bec.
En 2018 les Parisiens ont découvert le Foujita des années folles lors d’une grande exposition proposée par le Musée Maillol. Ils peuvent désormais voir ce qui s’est passé après les années 1930, l’École de Paris et la jeunesse. Ce n’est pas tant les œuvres d’une vie que la MCJP propose, mais une vie en œuvre(s), une histoire personnelle qui se lie et se mélange à la grande Histoire et les changements et périples d’une homme qui se traduiront en autant de styles et d’influences.
Suite à l’immense succès de Meiji : Splendeurs du Japon impérial et dans le cadre de Japonismes 2018, le Musée national des Arts asiatiques – Guimet accueille un prêt exceptionnel accordé par la préfecture de Nara. Trois statues imposantes classées trésors nationaux nous embarquent vers celle qui a été autrefois la capitale du Japon et un grand berceau du bouddhisme nippon.
Certains musées sont comme des poupées russes. On croit franchir les portes d’un immeuble haussmannien et nous voilà projetés dans un espace laiteux, sinueux, moderne et épuré.
Du 29 novembre au 30 décembre, la Grande Halle de la Villette propose de découvrir une Tokyo à la fois inédite et populaire : le Tokyo tel qu’il est représenté dans les mangas et le Tokyo qui a changé en fonction des mangas. Bandes dessinées, long-métrages, jeux vidéos, la capitale et ses nombreux quartiers se sont depuis toujours déclinés sous tous les formats et ont servi de décor aux plus folles des histoires.
1868-1912 : un règne, celui de l’empereur Mutsuhito. Une ère, appelée Meiji, dont le nom signifie « gouvernement éclairé ». Quarante-quatre ans seulement, la moitié d’une vie, ont suffi au Japon pour se révolutionner : après deux siècles d’isolement hermétique de son territoire et de sa politique, le Japon s’ouvre à l’Occident. Il emprunte autant qu’il donne, sur le plan politique comme sur le plan culturel. Il crée son image à usage de l’étranger. Il doit se faire découvrir par le monde en même temps qu’il le découvre. Sans s’inventer de toute pièce, il se traduit dans la langue de l’Autre.
350 pièces réparties entre photographies, estampes, soies, émaux, sculptures, kimonos et paravents d’une valeurs inestimables.
À l’occasion du TANDEM PARIS-TOKYO et huit ans après le succès du premier volet, la Halle Saint-Pierre, temple parisien de l’art brut et singulier, remet le Japon à l’honneur avec l’exposition « ART BRUT JAPONAIS II ». Un parcours impressionnant à travers les créations d’une quarantaine d’artistes involontaires, peut-être, mais véritables.
On a trouvé pour vous la sortie familiale idéale de ce week-end, d’autant plus que ce sont les derniers jours pour profiter de cette exposition. La Maison de la Culture du Japon à Paris vous invite à découvrir l’univers très singulier des petites figurines d’Atae Yûki, suffisamment renommées pour posséder leur propre musée au Japon. Faîtes de tissu, d’argile et de papier mâché, ces créations, comme saisies dans des attitudes naturelles, sont particulièrement expressives.