Osamu et son fils recueillent une fillette maltraitée par ses parents. Elle devient peu à peu membre de cette famille qui survit par des vols à l’étalage, jusqu’à la révélation de leurs secrets. Palme d’or et meilleur film japonais de 2018.
Jeanne, une essayiste française, est à la poursuite d’une plante médicinale japonaise aux vertus révolutionnaires. Elle ne pousserait qu’une fois par millénaire dans la forêt de Yoshino, là où vingt ans auparavant, Jeanne a connu son premier grand amour.
Masato, jeune chef de Ramen au Japon, a toujours rêvé de partir à Singapour pour retrouver le goût des plats que lui cuisinait sa mère quand il était enfant. Alors qu’il entreprend le voyage culinaire d’une vie, il découvre des secrets familiaux profondément enfouis. Trouvera-t-il la recette pour réconcilier les souvenirs du passé ? Plus que jamais, le cinéma de Eric Khoo donne faim. Des spécialités japonaises aux délicieux mets de Singapour, La Saveur des Ramen ouvre l’appétit sans jamais se tromper dans les mesures ni dans les ingrédients. Savoureux et délicat.
Tokyo, 1872. Il était une fois Arinobu Fukuhara, un ancien pharmacien de la Marine japonaise à deux doigts de la retraite qui eut l’idée d’ouvrir une pharmacie « à l’occidentale » à Ginza. Fidèle à l’esprit de son époque, il fit fusionner sa propre culture millénaire et les nouveautés venues d’ailleurs. 148 ans plus tard, la « petite pharmacie » Shiseido a parcouru les grandes étapes du XXe siècle, le Modernisme, les Grandes Guerres mondiales, les révolutions des années 1960 et les crises économiques du début du millénaire…
Comme le démontrait déjà le film Senses avec ce passage, les infirmières ont beau être au premier rang dans la bataille pour la santé, elles ne reçoivent pas de médailles pour autant au Japon. À l’occasion de la sortie du film L’Infirmière de Koji Fukada, Hanabi a voulu rencontrer l’une de ces vaillantes anonymes (Mei* est son nom d’emprunt) qui pansent et sauvent mais qu’on oublie trop souvent.
Les alentours de la rue Sainte-Anne, dans le 2ème arrondissement, sont ce qui rapproche le plus les Parisiens du Soleil Levant. Restaurants, salons de thé et boutiques japonaises offrent une escale aux rêveurs d’ailleurs. C’est ici, au 11 rue Chabanais, que se trouve la pâtisserie TOMO, petit antre de douceurs où déguster les meilleurs dorayaki de la ville et où boire des thés d’exception.
Connu à travers le monde pour ses ruelles serpentines, ses hôtels particuliers, ses bars gay ouverts de jour comme de nuit et sa communauté juive, le Marais est également un insoupçonnable point de repère pour les plus fins amateurs de culture japonaise. En effet, nichées au cœur du 4ème arrondissement de Paris se cachent d’authentiques perles qui nous rapprochent un peu plus du Soleil Levant.
Hanabi part à la découverte du Japon à travers les yeux de ceux et celles qui y ont été accueillis ou qui en sont originaires : étrangers au Japon (gaijin) ou Japonais (nihonjin) en France, chacun d’entre eux a une histoire simple ou rocambolesque, toujours unique, qui le relie au pays du Soleil Levant. Amour, hasard, travail, ennui : le départ a ses raisons que la raison ignore. Le portrait du Japon qui s’y dégage est celui d’un pays aux mille et unes nuances, privées et palpitantes. Troisième rencontre de notre périple intime : Kinuko Asano, photographe, designer et directrice artistique de la galerie/librairie &co119, à Paris.
Lèvres couleur de coléoptère, architectures de cheveux noirs, sourcils réinventés et dents noires de femme mariée… L’époque d’Edo se raconte à travers les méticuleux rituels corporels de ses femmes. Chaque classe sociale a ses marqueurs et l’aspect de ses membres est un grand livre ouvert où l’on devine à partir d’un chignon, d’un choix de rouge ou d’une nuance de blanc, la place qu’elles occupent. À travers des centaines d’estampes et d’objets, la MCJP vous invite à la découverte de deux siècles et demi d’Histoire en glissant le regard dans l’intimité des salles de bain.
Le mont Fuji, c’est à la fois Notre-Dame de Paris et la tour Eiffel : un lieu saint et la plus efficace des cartes postales. Attirant les mystiques d’abord, les artistes ensuite, il a toujours gardé une place centrale dans les arts figuratifs nippons, et tout spécialement dans l’ukiyo-e, l’estampe japonaise. Pour célébrer sa réouverture, le Musée Guimet met à l’honneur le Mont Fuji à travers l’exposition Fuji, pays de neige : de Hokusai à Hiroshige, de Hasui aux clichés de Felice Beato, c’est une ascension au sommet qui attend le visiteur.